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Lutte contre la pauvreté : l’avis des personnes handicapées compte
Le but des contributions citoyennes versées à la concertation nationale ? Élaborer une nouvelle stratégie de lutte contre la pauvreté ciblant particulièrement les enfants et les jeunes. © Pixabay

Lutte contre la pauvreté : l’avis des personnes handicapées compte

Publié le 9 février 2018

En pleine élaboration de sa stratégie de lutte contre la pauvreté des enfants, le gouvernement a ouvert une consultation citoyenne jusqu’au 28 février. Les personnes en situation de handicap, plus exposées à la pauvreté que l’ensemble de la population, ont leur mot à dire.

Quels sont les facteurs les plus susceptibles de faire basculer une personne dans la pauvreté ? Quels éléments sont, aujourd’hui, insuffisamment pris en compte dans les politiques de lutte contre la pauvreté ? Voici quelques-unes des questions posées aux internautes dans le cadre de la consultation publique en ligne ouverte par le gouvernement.

Un plan présenté courant mars

Ces contributions citoyennes seront versées à la concertation nationale lancée début décembre. Avec un objectif  : élaborer une nouvelle stratégie de lutte contre la pauvreté ciblant particulièrement les enfants et les jeunes. Le plan qui en ressortira sera présenté par le président de la République dans le courant du mois de mars.

En attendant, la consultation en ligne permet de partager ses idées sur différentes thématiques. Accès aux droits et aux services, lutte contre l’exclusion, insertion des jeunes… Autant de sujets sur lesquels les personnes en situation de handicap ont toute légitimité à s’exprimer. Le handicap, faut-il le rappeler, expose à la pauvreté et aux bas niveaux de vie.

Pauvreté et handicap vont trop souvent de pair

Outre leur difficulté à accéder à un emploi – premier des garde-fous face à la précarité –, les personnes handicapées travaillant appartiennent, pour les deux tiers, aux catégories les moins favorisées (ouvriers et employés). Elles-mêmes soumises plus fréquemment aux maladies professionnelles et accidents du travail…

Dès l’école, l’origine sociale des enfants handicapés constitue un facteur déterminant dans la poursuite de leur scolarité en milieu ordinaire. « Tous troubles confondus, plus de 50 % des élèves handicapés issus d’un milieu très favorisé sont scolarisés en 4e ou 3e générale contre 20 % seulement de ceux issus d’un milieu défavorisé », souligne une récente étude de l’Éducation nationale.

S’exprimer, c’est agir

Que va prévoir le plan gouvernemental à l’égard de ces publics doublement touchés par le handicap et la pauvreté ? Participer à cette concertation, relayée par l’Association des paralysés de France, en apportant des réflexions issues de son expérience, reste encore l’une des meilleures façons que les pouvoirs publics prennent le sujet en considération. Aurélia Sevestre

3 commentaires

  1. Je suis dans se cas déjà mangé tous les jours impossible se soigner vivre avec un handicap à 80% pour l’instant très dure le gouvernement doit augmenter l’aah à 1200€ et faire que les personnes s’il peuvent travailler trouve un travail pas que des stages qui servent à rien cap emploi champion pour cela si vous dites le contraire vous êtes traité de clochard

  2. Je suis dans se cas déjà mangé tous les jours impossible se soigner vivre avec un handicap à 80% pour l’instant très dure le gouvernement doit augmenter l’aah à 1200€ et faire que les personnes s’il peuvent travailler trouve un travail pas que des stages qui servent à rien cap emploi champion pour cela si vous dites le contraire vous êtes traité de clochard

  3. aah à 900 Euros est une aumône. on nous maintient dans la pauvreté, ainsi dans la solitude.

    Tout augmente, sauf les aides. dites moi comment vivre avec 810 Euros par mois.

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