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04/07/2014

Rewalk, un exosquelette pour utilisateur paraplégique commercialisé aux États-Unis

Depuis le début de ce mois, acquérir un exosquelette afin de remarcher est possible au pays de l’Oncle Sam. En effet, le modèle Rewalk système, développé par ReWalk Robotics, a reçu le feu vert de la puissante FDA (U.S. Food and drug administration). Cette agence gouvernementale américaine n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai dans ce domaine puisqu’elle a aussi récemment homologué la prothèse de bras Deka. À noter que cet exosquelette, est déjà disponible en Europe et notamment en France via la société Runseat.

Le Rewalk ? Une sorte de gaine venant entourer les jambes et la partie supérieure du corps. Grâce à une combinaison de moteurs (au niveau des hanches, genoux et cheville) et de capteurs d'inclinaison et d'orientation, les mouvements de la marche peuvent être reproduits.

 

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07/06/2014

Défi sportif et handicap : Sarlat se jette à l’eau pour Nino, 5 ans, atteint d’un amyotrophie spinale

handicap,amyotrophie,spinale,sarlat,barcelone,défi sportif24 000 est le nombre de longueurs que devront réaliser les participants au défi sportif qui a lieu les 7 et 8 juin à Sarlat (Dordogne). Ce marathon nautique est organisé au profit de l’association Debout avec Nino et ses amis.

Nino, 5 ans, est atteint d’amyotrophie spinale. Ses parents se rendent à Barcelone deux fois par an pour que l’enfant suive une rééducation intensive. Il s’agit d’une méthode adaptée pour les troubles neuromusculaires ayant pour objectif de corriger la posture, de verticaliser de façon autonome et de développer au maximum la motricité fonctionnelle.

 

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02/06/2014

Peu d'argent + trop de marches = moins de soins pour les personnes handicapées

Ultrazvuk_osetreni.jpgLes personnes en situation de handicap accèdent moins aux soins courants que le reste de la population française. Les chercheurs de l’Institut de recherche en documentation et en économie de la santé (Irdes) viennent de montrer, dans une des très rares études réalisées sur ce sujet, qu’elles ont moins recours aux dentistes et gynécologues, quel que soit l’indicateur de handicap utilisé (déclarer au moins une limitation fonctionnelle ou bénéficier d’une reconnaissance administrative du handicap). 

Les allocataires de l’AAH particulièrement défavorisés

Mais les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé « concentrent des inégalités d’accès aux soins courants ». Leur probabilité d’accès est réduite de 6 points pour les soins ophtalmologiques, de 9 points pour les soins dentaires, de 17 points pour les soins gynécologiques par rapport à la population n’ayant pas de reconnaissance administrative du handicap. Concrètement, en moyenne, 49 % des femmes se rendent au moins une fois par an chez un gynécologue, contre 32 % seulement  (- 17 points) de celles bénéficiant de l'AAH. 

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14:43 Publié dans Ressources, Santé, bien-être,psycho | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/05/2014

CAMSP et CMPP : les frais de transport enfin pris en charge par la Sécurité sociale

CAMSP,CMPP,frais de transport,transport,Sécurité sociale,SécuC’est la fin d’une longue attente pour les parents d’enfants en situation de handicap accueillis dans un centre d'action médico-sociale précoce (CAMSP) ou un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP). Et une bonne nouvelle pour leur porte-monnaie. Un décret, publié au Journal officiel de ce 27 mai, supprime la participation financière des assurés sociaux aux frais de transport liés aux soins ou aux traitements dans ces établissements. Ces frais seront désormais pris en charge intégralement par l'Assurance maladie, sans ticket modérateur mais après entente préalable. 

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23/05/2014

L’OMS adopte un plan d’action pour améliorer l’état de santé des personnes handicapées

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C’est une première pour l’Organisation mondiale de la santé. Son assemblée mondiale de la santé, l’organe décisionnel suprême de l’OMS, va adopter, ce 23 mai, un plan d’action mondial 2014-2021 pour « un meilleur état de santé pour toutes les personnes handicapées ». Il s’inscrit dans la lignée de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, adoptée par les Nations Unies en 2006. Trois questions au Dr Étienne Krug, le directeur du département de l’OMS en charge du handicap et de la prévention de la violence et des traumatismes

Faire Face : Pourquoi l’OMS a-t-elle adopté ce plan ?

Étienne Krug : On dénombre plus d’un milliard de personnes handicapées dans le monde, soit une personne sur sept. De manière générale, elles rencontrent des difficultés à accéder aux services de santé. Elles sont deux fois plus nombreuses à juger que les établissements de santé répondent mal à leurs besoins, trois fois plus à déclarer que des soins leur ont été refusés et quatre fois plus à faire état de mauvais traitements. Un exemple : 70 millions de personnes ont besoin d’un fauteuil roulant mais seuls 5 à 15 % en disposent effectivement. L’OMS se devait d’agir. 

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