12/04/2012

Je suis, un film d'Emmanuel Finkiel sur le quotidien de trois accidentés du cerveau

Ils s'appellent Christophe, Chantal et Patrick. Un jour, ils ont eu un accident : chute, AVC… Le cinéaste Emmanuel Finkiel les a suivis dans le centre de rééducation où ils réapprennent les gestes, les mots… eux-mêmes. Résultat : Je suis, un émouvant documentaire sorti mercredi sur les écrans, et unanimement loué par la critique : des Inrocks en passant par Le Monde ou Libération.

La rédaction de Faire Face n'a pas encore vu ce film mais si vous, lecteurs de ce blog, vous l'avez vu, n'hésitez pas à nous faire partager vos réactions ! V.DC

15:38 Publié dans Culture, loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : avc, cerveau, emmanuel finkiel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03/04/2012

"Télé-AVC" : améliorer la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux grâce à la télémédecine

avc, prise en charge,télémédecine,cambrai,télé-avcLes accidents vasculaires cérébraux touchent 120 000 à 150 000 personnes par an en France, soit un AVC toutes les quatre minutes. Ils sont la première cause de handicap acquis chez l’adulte, avant les accidents de la route, et la troisième cause de décès. Or, agir en urgence, c’est-à-dire moins de 4h30 après l’accident, permet de réduire considérablement les risques de séquelles (hémiplégie, anesthésie ou aphasie).

Mais ce n’est pas toujours possible. Car la thrombolyse, technique consistant à dissoudre les caillots obstruant les vaisseaux sanguins (différents médicaments sont administrés directement dans le caillot par un cathéter), ne peut être réalisée qu’au sein d’une Unité neuro-vasculaire et tous les hôpitaux n’en possèdent pas. Pour pallier ce manque et ainsi améliorer la prise en charge des AVC, trois centres hospitaliers (Lens, Maubeuge et Valenciennes), rejoints hier par celui de Cambrai, ont mis en place en juin 2011 un dispositif innovant et unique en Europe,  le "Télé- AVC".

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26/04/2010

AVC : participez à un groupe de parole à Paris!

Pas facile d'affronter la fulgurance avec laquelle surviennent un accident vasculaire cérébral (AVC) et les séquelles qui découlent. Une fois la période d'hospitalisation passée, il faut rentrer chez soi et réapprendre à vivre confronté au handicap. Un nouveau groupe de parole, initié par Fabrice Alberny, sophrologue impliqué dans les approches d'accompagnement médicales et thérapeutiques, vient de voir le jour à Paris. Il est ouvert aux familles et aux personnes touchées par un AVC, première cause de handicap acquis chez l'adulte et troisième cause de mortalité en France.  Son but ? Échanger, comprendre et anticiper pour permettre à chacun d'agir au mieux à chaque période décisive de l'après AVC.

Renseignements et inscriptions :

Tél. 06 09 76 68 60 - fabrice.alberny@laposte.net

 

 

02/11/2009

Campagne de sensibilisation pour lutter contre l’AVC

L'Institut de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) lance aujourd'hui une campagne d'affichage rappelant de composer le 15 au moindre symptôme d'accident vasculaire cérébral (AVC). Objectif ? Sensibiliser le grand public à l'importance d'une prise en charge immédiate des victimes.

Des affiches seront ainsi apposées dans les pharmacies, les cafés, les hôtels et les restaurants. Elles représentent une poupée de chiffons en déséquilibre. Le texte : « Vous ressentez brutalement une faiblesse d'un côté du corps, composez vite le 15. » Et ce même si la faiblesse régresse en quelques minutes.

Parmi les autres symptômes possibles, la Société française neuro-vasculaire (SFNV), qui co-parraine la campagne avec l'Inpes et le ministère de la Santé, cite des difficultés soudaines à parler ou à comprendre ou une diminution très brutale de la vision d'un œil.

Chaque année, près de 150 000 personnes sont victimes en France d'un accident vasculaire cérébral, qui constitue la troisième cause de mortalité. C'est aussi la première cause de handicap acquis de l'adulte et la deuxième cause de démence après la maladie d'Alzheimer.

Cette campagne durera jusqu'au 14 novembre. Déjà un rapport, publié au début du mois d'octobre insistait sur la nécessité d'une prise en charge accélérée et améliorée.

 

 

 

29/10/2009

Une journée contre les attaques cérébrales

Quelle est la première cause de handicap ? Les accidents vasculaires cérébraux, rappellent les promoteurs de la journée mondiale contre les AVC, qui se tient aujourd’hui, jeudi 29 octobre. Chaque année, 130 000 personnes en sont victimes en France : 15 à 20% d’entre eux décèdent et 75% gardent des séquelles invalidantes.

 

L’attaque cérébrale est un arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau du cerveau, dû à un caillot de sang qui bouche une artère (infarctus cérébral) ou à la rupture d’un artère (hémorragie cérébrale). Les symptômes les plus fréquents sont une faiblesse musculaire ou une paralysie ; un engourdissement ou une insensibilité d'une partie du corps ; une gêne pour articuler ou un trouble du langage (mutisme, difficulté à trouver les mots ou jargon avec mots inintelligibles) ; un trouble visuel ; un mal de tête, d'apparition brutale, inhabituel et très intense.

 

En cas d’attaque cérébrale, chaque minute compte et il est donc indispensable d’appeler au plus vite le 15. L'hospitalisation immédiate, après l’apparition de ces symptômes, est indispensable pour confirmer le diagnostic et débuter immédiatement la prise en charge qui permettra de diminuer les lésions cérébrales et donc d'offrir de plus grandes chances de quitter l'hôpital, sans séquelles ou avec des séquelles moindres.