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24/11/2009

Un système de santé performant mais trop cher

Une grande majorité (83 %) des Français estiment que leur système de santé figure parmi les meilleurs au monde, mais la plupart (70 %) le jugent cher, selon un sondage TNS-Sofres pour la Générale de Santé publié aujourd'hui. 83 % des personnes interrogées sont ainsi d'accord avec l'idée que la France a un système de santé « parmi les meilleurs », tandis que 14 % ne le sont pas et 3 % ne se prononcent pas.

Côté qualité des soins, 90 % des personnes interrogées la trouvent « satisfaisante » contre 9 % qui sont d'un avis contraire et 1% qui n'a pas d'avis. Près de deux personnes sur trois estiment en outre qu'elle s'est améliorée au cours des dix dernières années et une sur trois qu'elle s'est détériorée. Enfin, 70% des Français jugent que ce qu'ils ont à payer pour se soigner est cher contre 27 % qui jugent que ce n'est pas cher.

Concernant l'avenir, plus de la moitié des personnes interrogées sont inquiètes et estiment que le déficit de la Sécurité sociale est « un problème grave qu'il faut régler d'urgence ».

Cette enquête a été réalisée auprès d'un échantillon national de 1 000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas), interrogées en face-à-face à leur domicile du 25 au 28 septembre 2009.

 

 

16/11/2009

La santé solidaire en danger ? Donnez votre avis en quelques clics !

Face à une couverture maladie solidaire qui laisse chaque année une part plus grande à la charge des assurés sociaux (multiplication des franchises, déremboursement de médicaments), difficile à assumer surtout pour les personnes aux revenus modestes, le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) a décidé d'alerter l'opinion. Il lance aujourd'hui, via le Net, une vaste consultation populaire qui a comme thème : "La santé solidaire en danger ". Sur le wwww.santesolidaireendanger.org, chaque Français a ainsi la possibilité en quelques clics de répondre à un questionnaire et de donner son avis sur cette question. Ce site permet également à chaque citoyen de relater la façon dont il vit au quotidien l'évolution du système de santé.

Un sondage réalisé par le Ciss fin octobre auprès d'un échantillon de 1 000 personnes, également consultable en ligne, montre que 8 Français sur 10 ont noté une baisse des remboursements pris en charge par la Sécurité sociale. Autre enseignement : si plus de la moitié des personnes interrogées (52 %) privilégie encore un financement collectif des dépenses de santé pour y répondre, plus du tiers (36 %) penche pour une prise en charge individuelle croissante, notamment les plus jeunes (25-34 ans). Face à un consensus qui s'effrite et ce qu'il qualifie de "rupture générationnelle", le Ciss et les associations qu'il regroupe souhaitent donc interpeller, faire réagir et informer. À vos claviers !

 

13/10/2009

Samedi : 7e Journée nationale des apnées du sommeil

Vous ronflez la nuit ? Vous vous endormez dans la journée et du coup, vous vous sentez toujours fatigué(e) ? Autant de  symptômes qui peuvent cacher un syndrome d'apnées du sommeil. Pour informer le grand public et le sensibiliser au dépistage, la fédération française des associations et amicales de malades insuffisants ou handicapés respiratoires (FFAAIR) organise samedi prochain, la 7e Journée nationale des apnées du sommeil.

Ces absences de respiration intermittentes durant le sommeil  concerneraient 5 à 7% des Français, mais ne sont pas nécessairement diagnostiquées, selon la FFAAIR.

La FFAAIR met à disposition du public une brochure d'information, envoyée gratuitement sur demande par téléphone (01 55 42 50 40), internet (www.ffaair.org) ou auprès de l'une de ses 44 associations régionales (liste sur internet). Une journée de débats, ouverte à tous, est par ailleurs organisée sur le sujet au Futuroscope de Poitiers

 

19/08/2009

Alerte à la canicule !

Depuis ce matin, sept départements (Rhône, Drôme, Ardèche, Vaucluse, Haute-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne) sont placés en vigilance orange par Météo France pour cause de canicule. Avec un pic de chaleur aujourd'hui et des températures qui ne devraient pas baisser d'ici vendredi. Pour aider les personnes fragiles (personnes âgées, personnes handicapées) et les autres à s'informer sur les précautions à prendre et les bons gestes à adopter, le ministère de la Santé a mis en place un numéro gratuit, valable jusqu'au 31 août : 0 800 06 66 66 (Canicule Info Service). Des informations sont également disponibles sur son site internet.

 

02/07/2009

Enquête sommeil et handicap mental sévère

Afin d'évaluer la singularité du sommeil et les troubles qui peuvent en découler chez les personnes atteintes d'un handicap mental sévère, le Réseau Lucioles, avec le centre de référence sur les pathologies rares du sommeil de l'enfant, lance une enquête auprès de 400 familles. Les pathologies concernées sont, entre autres, le Syndrome d'Angelman, de Rett, d'Aicardi, du cri du chat; des syndromes X fragile, Rubinstein-Taybi, Costello, Lesch-Nyhan... Certaines d'entre elles peuvent entraîner des handicaps moteurs.

L'analyse des résultats, prévue en fin d'année, évaluera les conséquences des troubles du sommeil sur la cellule familiale, et permettra d'adapter les conseils aux parents, professionnels et institutions. S'en dégageront aussi des axes de formations des personnels médicaux et paramédicaux, notamment à l'accompagnement des familles. Inscription : www.reseau-lucioles.org .

 

 

22/06/2009

Don d'organes : vers la création d'un registre national des donneurs ?

La journée nationale du don d'organes ce 22 juin est l'occasion pour France Adot, Fédération des associations pour le don d'organes et de tissus humains, d'interpeller les citoyens et les décideurs politiques sur la nécessité de mettre en place un registre national des donneurs. Un tel registre n'existe pas aujourd'hui contrairement à une idée largement répandue. En effet, le don d'organes après décès est régi par la règle du consentement présumé : toute personne est donc présumée d'accord pour donner un ou des organe(s) après sa mort. Quand elle n'en a parlé à personne, les médecins en discutent avec ses proches qui bien souvent, dans le doute, s'opposent au prélèvement.

Ce qui existe en revanche c'est un registre national des refus où toute personne qui s'oppose au prélèvement de ses organes peut s'inscrire, en remplissant un formulaire disponible auprès de l'Agence de la biomédecine, en charge de la gestion de ce registre. Selon une enquête menée en début d'année par France Adot auprès d'un échantillon de 37 000 personnes, la moitié d'entre elles ne connaissent pas l'existence d'un tel registre et 2/3 d'entre elles pensent, à tort, qu'il existe une « registre des accords ». Autre donnée de cette enquête : la proportion des personnes favorables au don qui n'en parleront pas à leur famille se situe entre 20% et 37%. C'est pourquoi, France Adot demande la création d'un registre national, ou tout autre support, sur lequel les citoyens pourraient expressément mentionner leur position en faveur du don d'organes. Elle souhaite placer cette question au coeur de la révision des lois de bioéthique qui va avoir lieu d'ici la fin de l'année. En 2008, 13 600 patients étaient en attente de greffe.

 

01/06/2009

Internet et la santé : Prudence et vigilance !

Il n’y a rien de plus précieux que notre santé. Mais encore faut-il se méfier des charlatans et autres pseudo-médecins et plus encore de leurs poudres de perlimpinpin ! Et on ne vous parle pas de la Toile où pullulent des informations sur la santé !  Êtes-vous un gros consommateur d’informations sur la santé sur Internet ? Où la cherchez-vous ? En êtes-vous satisfait(e) ? Prenez-vous garde aux précautions à prendre pour vous assurer de la fiabilité des renseignements glanés ? Témoignez ici ! C’est notre débat du mois.

Et pour alimenter votre réflexion, vous pouvez vous reporter à notre rubrique Air du temps de ce mois de juin!

27/05/2009

Télétravail : le député Frédéric Lefebvre renvoyé dans ses buts par l'UMP elle-même

C'est ce qui s'appelle se mettre du monde à dos, y compris dans son propre camp. Après avoir été rejeté par la Commission des affaires de l'Assemblée nationale, l'amendement du député Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, qui voulait permettre de télétravailler durant les congés parentaux, maladie ou de maternité, a été retoqué hier par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat en charge de l'économie numérique. Elle a affirmé que le gouvernement n'y était pas favorable, arguant notamment que pour mettre en place une telle mesure, il conviendrait de s'assurer que le volontariat des télétravailleurs soit réel. Impossible.

Cet amendement a même été qualifié de « grosse connerie » par un responsable de l'UMP, craignant sans doute que les électeurs s'en souviennent lors du vote pour élire les députés européens qui aura lieu le 7 juin, à peine 15 jours après cette initiative.

Seul Xavier Bertrand, secrétaire général du parti majoritaire, ex-ministre du Travail et de la santé, ancien porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, ne tire pas à boulets rouges (l'idée viendrait-elle de lui ?) affirmant que c'est juste une « possibilité ».

26/05/2009

Le télétravail pourrait devenir possible pendant les congés maladie et de maternité

Frédéric Lefebvre, député et porte-parole de l'UMP, défend une idée qui pourrait bien faire polémique : autoriser les salariés à poursuivre leur activité professionnelle, en télétravail, dès lors qu'ils seront en congé maladie ou maternité. L'employeur pourrait être incité à favoriser ce télétravail, qui serait un droit pour le salarié, par des réductions de charges sociales. Qui les financerait ? L'assurance maladie ! Avec les économies ainsi réalisées sur les indemnités qu'elle ne verserait plus. Un avis médical resterait obligatoire. Mais de l'incitation des employeurs à l'obligation pour les salariés, il n'y a qu'un pas que d'aucuns pourraient franchir... Beau progrès social en perspective !

Projet de loi Bachelot : l'examen par le Sénat s'étire

Hier, le Sénat n'a fait qu'entériner la création des Agence régionales de santé, ARS. Sans apporter de grand changement relativement à leur gouvernance : elles seront dirigées par un directeur général nommé en Conseil des ministres, seront dotées d'un conseil de surveillance et, au niveau national, un conseil de pilotage les coordonnera. Elles regrouperont les compétences aujourd'hui dévolues à diverses institutions, comme les agences régionales de l'hospitalisation, les Caisses d'assurance maladie... L'ensemble des acteurs de la santé et du secteur médico-social s'y retrouveront.

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