Prison et handicap : la France condamnée pour « traitement inhumain et dégradant »

Publié le 19 février 2015 par Valérie Dichiappari

« Un niveau de souffrance dépassant celui qui est inhérent à une privation de liberté. » La Cour européenne des droits de l’Homme vient de qualifier ainsi le fait, pour un détenu handicapé, de ne pas pouvoir bénéficier de soins de rééducation, ni de conditions de détention adaptées. Elle a donc condamné, jeudi 19 février, la France pour violation de l’article 3 de la Convention relative à l’interdiction de traitements inhumains et dégradants. En revanche, être maintenu en détention lorsque l’on a un handicap ne constitue pas en soi une violation de cet article. Signalé par Sylvaine Séré de Rivières

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Comment 3 commentaires

Peu importe l’origine du handicap de cette personne ou la raison de sa détention. Il sera instructif d’entendre la réaction de l’administration suite à cette condamnation par la Cour européenne. Au-delà, suivant nombre de rapports, bien de détenus devraient recevoir des soins psychiatriques et globalement les conditions au quotidien pour tous les détenus restent déplorables. En même temps, le pays et ses citoyens ne sont pas trop enclins à appuyer des investissements dans ce domaine, forcément payés par l’impôt.

Chaque condanné, détenu, malade ou en situation de handicap devrait déposer plainte. Nous n’avancerons que si les gens n’acceptent pas de telles conditions de vie. Il doivent pouvoir se faire respecter !!!!

Bonjour,
il faudrait avant tout déjà « connaître » le handicapé en prison, en fauteuil roulant ou pouvant se mouvoir seul, pourquoi pour ceux se trouvant en fauteuil, ne pas les laisser chez-eux avec un bracelet électronique ? quand aux autres il est vrai qu’ils devraient pouvoir bénéficier de kinési, toubib, etc.. si nécéssaire a leurs conditions respectives.

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