Accueil > Santé > Capital orthopédique : bouger sans se fatiguer
« Choisissez une activité qui vous plaît et que vous pouvez faire, sans dépasser vos limites. Ne rien faire ou trop en faire : c’est un équilibre parfois difficile à trouver. » © Lou Bellio

Capital orthopédique : bouger sans se fatiguer

En cas de paralysie cérébrale ou après une poliomyélite, les muscles, ligaments et tendons se retrouvent mis à l’épreuve. Et l’âge n’arrange rien. Mais voir son état orthopédique se dégrader n’est pas une fatalité. Explications et conseils du Pr Philippe Marque, médecin de MPR au CHU de Toulouse.

Faire Face : Des personnes atteintes de paralysie cérébrale (PC) ou de poliomyélite développent parfois des troubles orthopédiques tardifs. Comment l’expliquer ?

Pr Philippe Marque : La paralysie cérébrale n’est pas une maladie évolutive donc si l’état orthopédique se dégrade, ce n’est pas parce que la maladie s’aggrave. C’est souvent la spasticité, à l’origine de rétractions des muscles et des tendons, d’enraidissements des articulations, qui est en cause. Jusqu’à l’âge adulte, les mesures de prévention (étirements, postures…) sont bien suivies.

Vous voulez lire la suite de cet article paru dans le magazine Faire Face de novembre-décembre 2018 ?

 Achetez la version numérique de ce numéro.

Profitez, dès aujourd’hui, de nos offres d’abonnement de 10 à 54 euros et disposez d’une formule bimédia pratique et interactive : magazine tous les deux mois dans votre boîte aux lettres + site d’actualités + petites annonces gratuites + accès gratuit au contenu payant du site (guides) selon la formule choisie.

A propos de Adélaïde Robert-Géraudel

Lire aussi

Soins de suite et de réadaptation : les inégalités territoriales perdurent

Les établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR) ont augmenté leur capacité d’accueil …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *