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Aux côtés de Streetco, l'appli pour éviter les obstacles, les Trophées Handitech ont notamment récompensé Wandercraft et Wyes.

Trophées Handitech 2018 : l’innovation au service de l’autonomie

Pour leur deuxième édition, les trophées Handitech viennent de dévoiler des projets pertinents. Le millésime 2018 comprend notamment Streetco, une application pour faciliter les déplacements, l’exosquelette Wandercraft et la technologie de communication oculaire Wyes.

Soutenir les technologies inclusives. Voilà la vocation de l’association La Handitech. Et elle le fait notamment en décernant des trophées. Ainsi, une fois par an, plusieurs projets innovants concourent dans différentes catégories : santé, mobilité, emploi, etc.

Portés par des start-up, des laboratoires ou des écoles, tous se doivent d’être au service des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie. Sept innovations ont été distinguées le 19 novembre à Paris.

Streetco, l’appli pour franchir les obstacles

Cette soirée s’est inscrite dans le cadre de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH). Parmi les lauréats, catégorie Mobilité, l’application Streetco. Il s’agit du premier GPS piéton adapté aux déplacements des personnes à mobilité réduite. Ainsi, Streetco indique l’itinéraire le plus accessible en fonction de la mobilité de son utilisateur.

Gratuite, cette application se veut aussi collaborative. Les mises à jour en temps réel par la communauté permettent notamment de signaler d’un clic tout obstacle, permanent ou temporaire, rencontré sur la voirie.

Wyes, pour communiquer à nouveau malgré le handicap

Côté robotique, l’exosquelette Wandercraft a fait l’unanimité. En voie de commercialisation, ce dispositif de marche automatisée se destine aux centres de rééducation, plus particulièrement à leurs patients paraplégiques.

Le projet étudiant Wyes, une technologie de communication oculaire, a aussi séduit le jury. Son but ? Aider les personnes ne pouvant s’exprimer à communiquer à nouveau. Cette incapacité touche les patients atteints de maladie de Charcot, du Locked-In syndrome, d’IMC ou de certaines amyotrophies. Pour y parvenir, des capteurs infrarouges vont détecter les clignements volontaires de l’utilisateur. Puis une interface reliée à une intelligence artificielle les traduit en mots afin d’instaurer une communication.

A propos de Olivier Clot-Faybesse

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