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Les allocataires de l'AAH ont un niveau de vie médian supérieur aux autres bénéficiaires de revenus minima garantis mais inférieur à celui de l'ensemble des Français.

Les allocataires de l’AAH moins pauvres que les plus pauvres

La moitié des allocataires de l’AAH ont un niveau de vie supérieur à 1 210 €. Et un sur quatre vit sous le seuil de pauvreté, fixé à 987 €. Un pourcentage deux fois moins élevé que dans l’ensemble des bénéficiaires de revenus minima garantis mais deux fois plus important que dans la population française. Des données inédites révélées par une récente étude de la Drees.

Au royaume des bénéficiaires de revenus minima garantis, les titulaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) sont rois… Ils sont en effet mieux lotis que les allocataires du revenu de solidarité active (RSA), des allocations du minimum vieillesse et de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) destinée aux chômeurs ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage, pointe une récente étude de la Drees, le service des études du ministère des Affaires sociales.

« Les personnes percevant l’AAH ont le niveau de vie médian le plus élevé avec 1 210 € par mois », précisent les auteurs de cette enquête portant sur l’année 2012. Autrement dit, la moitié d’entre elles vivent avec plus de 1 210 €, l’autre moitié avec moins. Ce montant est certes supérieur au niveau de vie médian des allocataires du minimum vieillesse (990 €) ou du RSA socle (760 €). Mais il reste largement inférieur à celui de l’ensemble des personnes vivant en France (1 650 €). Parmi la population métropolitaine, trois quarts des personnes disposent d’un niveau de vie supérieur à 1 210 € par mois.

Mais que recouvre exactement ce niveau de vie ?

Pour déterminer le niveau de vie, l’Insee et la Drees calculent d’abord le revenu disponible par ménage, c’est-à-dire la totalité des sommes perçues par la personne seule ou les conjoints (salaires, prestations sociales…), déduction faite des impôts directs. Ce revenu disponible est ensuite rapporté à la taille du ménage, mesurée en unités de consommation (UC) : 1 UC pour le premier adulte, 0,5 pour les suivants en raison des économies d’échelle réalisées (un seul logement, etc.), 0,3 pour chaque enfant de moins de 14 ans. Pour un couple sans enfant, le niveau de vie de chaque personne correspondra donc au revenu disponible du ménage divisé par 1,5.

Pourquoi le niveau de vie des allocataires de l’AAH est-il supérieur à celui des autres bénéficiaires de revenus minima garantis ?

Plusieurs facteurs entrent en jeu. À commencer par le montant maximum de l’AAH (800,45 €). Il est en effet plus élevé que celui des autres minima garantis, à l’exception du minimum vieillesse : le RSA socle, par exemple, culmine à 513 € pour une personne seule. « Le montant plus élevé de l’AAH tient compte de l’incapacité totale ou partielle de travailler », note la Drees.

De plus, certains revenus sociaux ne sont pas comptabilisés dans l’assiette des ressources prises en compte pour déterminer le droit à l’AAH et calculer la somme à verser à l’allocataire. Les allocations familiales, par exemple, y sont inclues pour le RSA mais pas pour l’AAH, ce qui avantage les prétendants à cette dernière. « Par rapport aux autres bénéficiaires, ils doivent faire face à des dépenses pouvant s’avérer élevées, notamment lorsqu’ils souffrent d’incapacités sévères qui nécessitent des aides techniques ou un aménagement du logement », souligne la Drees.

Par ailleurs, les allocataires de l’AAH vivent moins souvent en couple avec des enfants (21 %) que les bénéficiaires du RSA (41 %). Le nombre d’unités de consommation étant inférieur dans les couples sans enfant (1,5) que dans les couples avec enfant(s) (1,8 minimun), leur niveau de vie moyen est automatiquement supérieur, à revenu disponible comparable.

Les allocataires de l’AAH sont-ils pauvres ?

Une fois de plus, les allocataires de l’AAH et les personnes composant leur ménage se retrouvent dans une position intermédiaire. 26,5 % vivent en dessous du seuil de pauvreté, établi à 987 € de niveau de vie en 2012. C’est quasiment deux fois moins que dans l’ensemble des bénéficiaires de revenus minima garantis (58 %) mais deux fois plus que dans la population de France métropolitaine (13,9 %).

Pour une personne seule, par exemple, l’AAH (800,45 €) et ses compléments (104,77 ou 179,31 €) atteignent en effet des montants pouvant dépasser le seuil de pauvreté monétaire lorsqu’ils sont cumulés avec une allocation logement. Souverains d’un pauvre royaume… Franck Seuret

 

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28 commentaire

  1. Vivre avec le RSA et les aides qui si ajoutes peut être temporaire, vivre avec AAH est définitif à moins d’un miracle encore faut il y croire, cela équivaut à une peine de prison à perpétuité à laquelle on doit ajouter la pauvreté pourquoi nous comparer toujours à des situation pires ou qui peuvent paraitre égales aux notre à ceux qui les vivent n’avons nous pas le droit d’avoir un revenu égal au revenu moyen de nos concitoyen.Nous n’avons pas demandé à être des personnes handicapés et rappelez vous que nul n’est à l’abrit de cette situation.

  2. non mais c est quoi ces articles de mise en opposition de « categories » de la population? si j pouvez donner mon handicap a la personne qu a fait cet article bidon en s abstenant d aller au font des choses je le ferai. c est honteux cet article. il aurait fallu parler des depenses de sante (soin , materiel , examen…. qui ne sont pas tj prisent en charge) des frait de deplacement et d adaptation des difficulte de trouver un travail bien plus gandes qu une personne valide, et j en passe…
    travail de division et d accusation reussi . j aimerai connaitre le salaire de la chaine de personnes qu on permit la creation et la diffusion d un tel article? si on veut jouer dans ce registre et leur connaissance du monde des handicaps?

  3. Vous dite que nous somme mieux lotie qu’une personne au « RSA ». Mais vous êtes de qu’elle côté de la barrière. Je connais pas mal de personnes au RSA ils sont valides, pas malade,aucun traitement lourd a prendre, m’est des que vous leur parler boulot ils fuis. Je suis handicapé à 80% j’ai fait des stage, j’ai étais travaillé, maintenant je me retrouve au chomage depuis que la gauche et arrivé au pouvoir. Plus de commande, carnet vide le patron n’as pas eu le choix! Alors si je suis vous je referais cette article qui nous démunis encore plus. Ne cofondé pas ceux qu’ils veulent rien faire à ceux qui veule travailler malgré leur souffrance. Très Cordialement!

  4. N’oublions pas les soins,matériels,fauteuils,…qu’il faut financer!
    Ils ne sont pas forcément pris en charge en totalité (voire pas du tout) par la sécu ou la mdph et qui peut être d’un montant bien supérieur au montant mensuel de l’AAH, alors qu’une personne au RSA n’aura sans doute pas à les financer (puisqu’elle est normalement valide).

  5. L’AAH doit permettre aux personnes qui ont un handicap important de vivre dignement, ce n’est que justice. J’ai une fille qui a un handicap à 80% et perçoit l’AAH, elle ne meurt pas de faim et elle a un toit. Bien. Elle voudrait travailler, mais ne trouve pas de travail (malgré une qualification), ce qui est le cas, rappelons-le, de beaucoup de jeunes français. Elle n’a pas de voiture, et bénéficie d’un tarif spécifique au niveau des transports de sa ville. Mais, sans aide, il y a beaucoup de choses qu’elle ne peut faire, et l’aide humaine attribuée n’est pas importante. Si je n’étais pas à proximité, elle ne pourrait plus vivre chez elle, ce qui serait un surcoût très lourd pour la société (200 euros par jour en institution… = 6000 euros par mois minimum…). J’en connais qui peinent parce qu’ils ne peuvent acquérir un fauteuil adapté… Voilà, ce n’est ni blanc ni noir. Ce qui me peine, aussi, c’est de croiser, dans la rue et sans aucune ressource, des jeunes de moins de 25 ans en rupture familiale qui n’ont pas le RSA (et qui ont le temps de partir à la dérive avant 25 ans, ce qui, là aussi, sera finalement plus coûteux). Ce qui me peine aussi, c’est de voir des personnes très âgées ne plus pouvoir entretenir leur logement, tant les charges ont augmenté plus vite que leurs petites retraites…

  6. Pourquoi le niveau de vie des allocataires de l’AAH est-il supérieur à celui des autres bénéficiaires de revenus minima garantis ? ce sous titre gagnerait à être nuancé, voire rectifié: « pourquoi le niveau de vie de CERTAINS allocataires(…) »
    Comparer les + et les -, quel sens cela a-t-il?! Sans nier en aucune façon la détresse de celles et ceux qui perçoivent le RSA, celui-ci est a priori limité dans le temps, ou du moins la sortie de ce dispositif peut être envisagée ou envisageable. Pour l’AAH, pouvez-vous retirer une anomalie génétique? Pouvez-vous établir un pronostic fiable et assuré sur la « durabilité » du handicap qu’un fou du volant vous a collé? Alors, comparer ce qui n’est pas comparable… Est-ce distiller une bonne conscience collective, du type, on fait ce qu’on peut, au moins nos impôts servent à quelque chose.. Ceux qui sont concernés souhaiteraient que l’on fasse plus et mieux encore. Donc, ne distillons pas de pensées soporifiques..

    Monique GOUTTE

    • Vous avez tout à fait raison! C’est avec des articles comme ça qu’on engendre des personnes envieuses, et des réflexions du genre: « les PH ont plein d’aides financières… »
      Il faut savoir que la MDPH demande énormément de justificatifs sinon pas d’aide
      Non une personne qui touche l’AAH n’est pas enviable car cette allocation est une compensation lié à une maladie, ça compense ce que l’on ne peut pas faire et qu’on ne pourra jamais faire comme les personnes en parfaite santé.

  7. Je suis très étonnée de lire cet article. Je suis en invalidé coefficient 2 je n’ai pas droit à l’AAH puisque mon invalidité est de 860 euros. Je dépasse l’AAH et n’ai droit à aucun complément comme vous l’écrivez. J’aimerais bien comprendre pourquoi.

  8. Je voudrais bien savoir la différence qu’il y a entre une personne qui touche l’AHH et celle qui a une pension d’invalidité puisque l’écart financier pour le même handicap est pourtant relativement grand et surtout injuste pour certains. Des personnes qui ont travailler et cotisées pendant des années se trouvent du jour au lendemain malade ne pouvant plus travailler mais comme ils ont pu le faire auparavant l’AHH leur est refusée pourquoi ? et la pension d’invalidité est bien moindre par rapport . J’aimerai bien comprendre la différence humainement il n’y en a pas ces personnes sont toutes dans l’incapacité de travailler et je sais de quoi je parle .

  9. Chers lecteurs,
    cet article résume une étude de la Drees. Nous avons pour habitude de rendre compte des enquêtes ayant trait au handicap. Fallait-il passer celle-ci sous silence au motif qu’elle pouvait froisser certains ? Nous ne le pensons pas.
    1 – Les auteurs justifient pourquoi le montant de l’AAH est légitimement supérieur à celui des autres minima sociaux. « Le montant plus élevé de l’AAH tient compte de l’incapacité totale ou partielle de travailler », note la Drees. « Par rapport aux autres bénéficiaires, ils doivent faire face à des dépenses pouvant s’avérer élevées, notamment lorsqu’ils souffrent d’incapacités sévères qui nécessitent des aides techniques ou un aménagement du logement ». Il n’y a donc pas de volonté d’opposer les uns aux autres.
    2 -L »étude contient certaines données inédites, notamment sur la part des allocataires de l’AAH vivant sous le seuil de pauvreté.
    3 – Faire Face n’a de cesse de dénoncer le montant trop bas de l’AAH. Ne mélangeons donc pas un article exposant des données issues d’une enquête statistique et les valeurs auxquelles le magazine est attaché.
    Je regrette toutefois la première phrase de l’article, qui a sans doute été mal comprise : au royaume des bénéficiaires de revenus minima garantis, les titulaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) sont rois…C’est une déclinaison, très personnelle, d’au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Cette expression illustre la relativité des qualités attribuées à telle ou telle personne. Tout dépend de son entourage habituel, des normes de son milieu. L’idée était donc de résumer le fond de cet article : oui, le montant de l’AAH est supérieur aux autres revenus minima garantis, mais cela n’empêche pas de nombreux allocataires d’être pauvres… Personne ne le conteste. Surtout pas Faire Face.
    Franck Seuret

  10. Moi je suis épileptique depuis l’age de 5ans suite a la rougeole intérieure et j’ai 41ans.J’ai été 13ans dans un centre de réadaptation dans les côtes d’Armor a Languédias qui est un centre pour les enfants épileptique et qui est très bien et j’en fait toujours.L’épilepsie est un vrai handicap une maladie imprévisible il n’y a pas de poste adapté pour cette maladie si ton cerveau a décidé de faire une crise a cette endroit a cette heure la elle va ce déclanché ou et quand on n’en sait rien.En France l’épilepsie est un handicap et un sujet encore bien tabous que l’on ne mets pas beaucoup en valeur mes qui est une maladie très dangereuse et qui existe depuis très longtemps.Parfois je peu en faire 1 dans le mois comme je peu en faire 13 dans le mois et aucune crise est identique ce n’est pas seulement le fait de mettre la cuillère dans la bouche qui va atténuer la crise c’est plutôt de resté calme tout en sachant contrôlé la crise car si le corps de l’épileptique ce sens stressée sa va s’aggraver.Une fois les pompiers était quatre a vouloir me contrôlè pour me posé sur le brancard que j’ai cassée les sangles car avec cette maladie la force est triplé.Pour toutes c’est personnes qui pensent que tous les gens qui touche la AAH et la pension d’invalidité sont gâté il on de la chance et ne sont vraiment pas mature dans leur raisonnement
    social car l’on n’obtient pas la AAH en cliquant des doigts du styles Josephine.J’aimerais mieux continuer a travailler mes il y arrive un moment qu’il faut accepté son problème santé car le problème santé on ne le choisie

    • Je vis exactement la mm chose depuis 30 ans, et quand j’entends « on a appelé les pompiers » j’ai beau être dans les vaps je me sauve afin qu’ils ne me gâche pas la journée à me bloquer à l’hôpital pour rien… une fois de +!
      Je me suis démoli les côtés, les épaules, les chevilles, et dois toujours vivre avec a l’esprit la possibilité que je peux en faire a tout moment et donc continellement calculer mes actes « au cas ou ». J’ai déjà failli y passer au moins 10 fois.
      La vie n’as pas de prix, et quand j’entends je ne sais combien de personnes se peindre pour des choses plus que secondaires je pense que si ils prenaient ma place mm qq jours ils veraient la vie autrement.

  11. Il faudrait également rappeler que les MDPH deviennent plus dures dans l’attribution de l’AAH (il semble acquis pour les dirigeants que les économies doivent se faire sur le dos des faibles), et que beaucoup d’handicapés se retrouvent au RSA. Je suis surpris que personne n’en parle, et fasse comme si avoir un handicap donnait automatiquement l’AAH. Cela n’a jamais été vrai et le sera encore moins dans les années à venir. Et quid des inégalités entre les départements ? la décentralisation en la matière étant une catastrophe, et notamment pour la PCH. La France n’est pas plus généreuse que les pays comparables en matière de pauvreté et de handicap, exceptée en paroles…
    En revanche, elle est très généreuses pour les aides à la pierre (d’où l’immobilier cher), les aides pour le tourisme, pour le cinéma français subventionné ainsi que les amis de la culture…

  12. Ce ne serait pas si pathétique je rirai presque !!!!

    Seule avec 2 enfants : – AAH 800.45 EUROS (enfant ou pas c’est pareil….)
    – RSA 943.49 EUROS + PRIME DE NOEL + CMU D’OFFICE

  13. jean-jacques hollender

    bonjour question les apl sont il deduite de l’aah

  14. bonjour je suis actuellement bénéficiaire du l’AAH d’un montant de 913 euro par mois et je ais de voir que j’ai le droit au RSA pour un montant de 461 euro je voudrai savoir si je vais garder la totalité de mon AAH je vous remercie de votre réponse veuillez recevoir mes salutations distinguées

    • bonjour je suis actuellement bénéficiaire du l’AAH d’un montant de 913 euro par mois et je ais de voir que j’ai le droit au RSA pour un montant de 461 euro je voudrai savoir si je vais garder la totalité de mon AAH je vous remercie de votre réponse veuillez recevoir mes salutations distinguées

  15. Je crois rêver en lisant cet article : Vous oubliez un aspect fondamental, le H de AAH signifie handicapé que l’ont ne peut en rien comparer avec un RSA d’une personne en bonne santé, suffisante pour travailler tout du moins. C’est une honte cet article pour toutes les personnes qui luttent chaque jours, privé de leur travail par la maladie à vie ! L’AAH est le dernier rempart pour une personne handicapée pour garder sa dignité, tout en vivant sous le seuil de pauvreté, avec des dépenses de mutuelles et santé plus importants.

    • Valérie Dichiappari

      Non vous ne rêvez pas ! Il s’agit de la synthèse d’une étude pas d’une prise de position de la part de la rédaction. Il ne s’agit nullement d’opposer les uns aux autres ou de dire que les personnes ayant l’AAH seraient « favorisées », ce qui est loin d’être le cas. Bien cordialement, Valérie Di Chiappari, rédactrice en chef

  16. Je bébéficie de l’AAH depuis bientôt 2 ans. SON MONTANT EST 404 EUROS CAR avant d’être dans cette situation , je travaillais et que pour le calcul de l’AAH, les ressources prises en considération par la CAF (organisme payeur ), sont celles de 2015. Donc je me demande qui perçoit l’AAH intégralement ?

  17. Handicapés riment avec précarité alors qu une activité professionnelle serait préférable aux souffrances physiques et morales ! !!!!

  18. bonjour, je suis dans une situation ou je me pose la question vu que je suis reconnu avec un handicap mais j’ai préféré garder mon rsa avec deux enfants,séparé récemment,avec la cmu pour les soins des enfants et moi avec plus de 200 % prise en charge par rapport à mes problèmes de santés,sachant que j’ai d’autres symptomes non reconnu pour indemnisation et que j’ai apl pour mon logement,ne sachant pas exactement se que j’aurais en AAH avec deux enfants à savoir si je suis plus gagnant d’un coté que de l’autre,est ce que j’aurais encore apl pour exemple, du coup cela me pose un problème au cap emploi ou au pôle emploi, vu qu’ils ont un problème pour me ranger dans une catégories, ce qui n’arrange rien

  19. Comment peut on comparer RSA et AAH.
    Alors comparez une personne handicapée et une personne sans handicape.
    Les emplois sont nettement plus limités du à l’handicape si il peut et est en âge de travailler .
    Idem pour les durées de temps de travail limitées pour beaucoup de personnes handicapées.
    Par contre ce qui n’est pas normal c’est que des adultes handicapés soient obligés de vivre avec le RSA en étant sans emploi, car beaucoup ne bénéficient pas de l’ AAH. Ce qui est mon cas, avec des troubles psy et physiques avec douleurs donc médications elevés.
    Pour rappel au dessous de 80% d’handicape il est très dur d’avoir l’AAH et de la garder provisoirement.
    Mais pour la CAF comme pour une personne sans handicape on m’ampute une partie de RSA quand je trouve un emploi à temps partiel.
    Célibataire à 55 ans heureusement je peux encore et suis obligé de vivre Au foyer parental ne pouvant retrouver un appartement !
    Ayant travaillé près de 30 ans avant mon handicape est il normal de toucher comme seule ressource le RSA étant reconnu travailleur handicapé, sans autre revenu et sans Pention.
    Je n’ai plus droit au chômage ne cotisant pas assez dans des emplois plus que précaires,malgré une formation effectuée après mon handicape .
    Comme beaucoup,Je suis comme un boat peuple dans mon pays, sans être logé au formule 1 comme les plus chanceux.
    Ce pourrait être pire, n’est pas Mrs les journalistes.

  20. Est-ce qu’on peut parler de chiffres en paix ?

  21. BONJOUR JE SUIS RECONNU TRAVAILLEUR HANDICAPE ET AYANT DES SEQUELLES DE L ENCEPHALITE ROUGEOLEUSE AVEC RETARD MENTAL TROUBLES DU COMPORTEMENT ET RISQUE DE CRISE D EPILEPSIE STABILISE SOUS TRAITEMENT A VIE TRAVAILLANT EN ESAT TOUCHANT L AAH AUSSI ET DIVERSES AIDES FINANCIERES PUIS AYANT MON STUDIO AU SEIN D UN FOYER D HEBERGEMENT PUIS SUIS SOUS CURATELLE RENFORCE ET C EST VRAI LES GENS ONT RAISON ONT NE CHOISIT PAS D ETRE HANDICAPE CAR CA PEUT TOUS NOUS ARRIVER DE BASCULER VOILA SUR CE BONNE SOIREE

  22. c’est avec ce genre d’article, que la méchanceté et la jalousie s’engendre. L’auteur de cet article, devrait se tenir plus au fait du coup de la vie d’une personne handicapée. Exemple cout d’un fauteuil environ 3500e, remboursement toutes aides confondues, 1800e, renouvelable tous les 5ans. Plus de déplacements en taxi, ou plus de frais d’essences ou de parkings souterrains, car ils nous faut être proche. D’autres choses auxquelles on ne pense pas, l’entretien du corps par le podologue, l »estheticienne sont des choses que l’on ne peut faire, et oui si vous ètes para ou tetra, ne pouvant pas se pencher sans tombé c’est parfois compliqué de s »épiler la chatte ou de se couper les ongles. Egalement le psychologue, 45e la seance minimun, la salle de sport ou natation qui est parfois plus que necessaire pour des raisons de santé, en complément du kiné qui lui au moins est remboursé, d’ailleurs très nombreux sont les accessoires de la vie quotidienne ou aménagements qui ne sont pas remboursé. bref j’arrête je pourrais y passer des heures. En tout cas HONTE A L’AUTEUR DE L’article etceux qui l’ont publié

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