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Fin de vie : plus d’un quart des députés fait pression pour une nouvelle loi

Ils sont 156 députés à demander qu’un nouveau texte sur la fin de vie, en particulier sur l’aide active à mourir, soit adopté sans délai. Le gouvernement, quant à lui, temporise.

« Il convient de donner aux malades en fin de vie la libre disposition de leur corps et, c’est essentiel, de leur destin. C’est pourquoi nous, députés issus d’horizons différents, proposons de légiférer en ce sens au cours de l’année 2018. » Voilà ce qu’écrivent les 156 élus mobilisés en faveur d’une nouvelle loi sur la fin de vie. Dans ce but, ces élus, en majorité LREM-MoDem, ont signé une tribune dans Le Monde. S’intitulant “Euthanasie : allons plus loin avec une nouvelle loi”, elle n’est disponible dans son intégralité qu’en édition abonnée.

« Correction urgente de la loi française »

Ainsi, à l’origine de cette initiative, le constat par ces députés que, pour certains patients, le recours légal à la fin de vie n’est pas possible en France. En particulier pour les malades dont le pronostic vital est engagé à court terme et dont la souffrance est réfractaire aux traitements. Avec, comme exemple de proue, le cas de l’écrivaine Anne Bert. Atteinte de la maladie de Charcot, elle a reçu à sa demande une injection létale en Belgique en octobre 2017. « Comme les autres malades qui lui ressemblent, elle réclamait la correction urgente de la loi française, perçue comme incomplète et non satisfaisante, voire liberticide et inégalitaire », soulignent les élus concernés.
Alors l’aide active à mourir est-elle pour demain ? Pas certain. Le président de la République, Emmanuel Macron, ne s’étant pas (encore) prononcé sur cette question de société. Signalé par O. Clot-Faybesse

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4 commentaire

  1. IL N EST PAS TROP TÔT QUE LA FRANCE PRENNE CONSCIENCE DE L HYPOCRISIE DE LA LOI LEONETTI OUI A L OUVERTURE DE L EUTHANASIE ET AU SUICIDE ASSISTE POUR LES PERSONNES QUI ONT UNE MALADIE INCURABLE ET SANS ESPOIR DE GUERISON QUI LES FAIT SOUFFRIR PHYSIQUE ET MORALEMENT CHAQUE MALADE DOIT POUVOIR DIRE STOP QUAND IL N EN PEUT PLUS. POUR MOI CELA EST LE RESPECT ET LA DIGNITE DU MALADE. POURQUOI OBLIGER LES FRANCAIS QUI LE DESIRENT ET QUI LE PEUVENT FINANCIEREMENT DE QUITTER NOTRE PAYS ????

  2. Je me répète jusquà mennuyer que cest une fuite en avant. Comme la majorité des Guyanais (dont la totalité des élus et aspirants) ne comprend absolument rien à la réalité, à la sauce où ils sont bouffés/maintenus en quémandature, faute dinstruction scientifique et économique mais aussi faute dhonnêteté, ils arrivent à imaginer que la cause de leur misère est la forêt, labsence de loccupation de lintérieur. Ne sachant pas fonder une économie tant si peu fonctionnelle sur le littoral qui sy prête pourtant, ils délirent en imaginant que le désenclavement va apporter le nirvana, la mine va apporter la richesse. Désenclavement pour remplacer le QI, mine pour occulter léchec sur tous les fronts. Verbiages à la CTG pour remplacer la compétence. On sen moquerait à plein sourire si cette forêt nétait pas un patrimoine mondial, très au-dessus des élucubrations de ce tas de crétins. Plus je regarde ce pays, plus je me dis que ses habitants ne méritent pas ce quils ont. Au vu de leurs élus, leur immaturité, question est leur maturité pour la démocratie. Vlà pitet pourquoi ils ne lont pas

  3. Bonjour.
    Nous devons choisir la methode de notre fin de vie. C.est abhérant de voir que c.est l.etat qui choisi si oui ou non on doit partir…..

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