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Lors de son élection en 2017, Emmanuel Macron s'était engagé à faire du handicap une priorité. Un an après, les espoirs sont déçus, voire bafoués. © Présidence de la République

Macron An I : le handicap, priorité oubliée ?

Le bilan de la première année du quinquennat Macron est décevant pour les personnes handicapées. Certaines mesures vont même à l’encontre de leurs besoins. Alors, heureusement que le président de la République a fait du handicap une priorité de son mandat. Sinon…

Les Français l’ont entendu sur tous les tons : le handicap sera « une priorité du quinquennat ». « Le président de la République a voulu que la politique du handicap constitue la priorité du quinquennat », a même précisé Édouard Philippe, lors du premier Comité interministériel du handicap, le 20 septembre 2017.

De quoi susciter beaucoup d’espoirs. Un an après l’élection d’Emmanuel Macron à la tête du pays, les attentes sont globalement déçues. Voire bafouées.

 

Emmanuel Macron au tennis-fauteuil
Emmanuel Macron a joué au tennis-fauteuil, en juin 2017, pour soutenir la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024.

Ressources : une hausse, oui…

C’est le nerf de la guerre pour les personnes dont le handicap restreint les possibilités de travailler. Plus d’un million touchent l’allocation adulte handicapé (AAH). Et près d’un million perçoivent une pension d’invalidité.

Emmanuel Macron s’était engagé, durant la campagne présidentielle, à faire passer l’allocation adulte handicapé, de 810 € à « au-delà de 900 € ». La promesse sera tenue. Un plan de revalorisation a été annoncé : le montant sera porté à 860 €, en novembre 2018, puis à 900 € un an plus tard. Les traditionnels coups de pouce annuels, calés sur l’inflation de l’année précédente, permettront effectivement de dépasser la barre des 900 € d’ici la fin du quinquennat.

 

… mais pas pour tous

Mais tous les allocataires ne bénéficieront pas d’un gain de pouvoir d’achat de 90 €. Car cette augmentation s’accompagne de deux mesures qui en restreignent la portée. Pour les quelque 250 000 allocataires de l’AAH en couple, notamment. Le plafond de ressources ouvrant droit à l’AAH pour les personnes mariées, concubines ou pacsées va en effet être gelé. Mécaniquement, 20 000 d’entre elles verront donc le montant de leur AAH inchangé. Et 80 000 ne bénéficieront que d’une revalorisation partielle.

De plus, les deux allocations complémentaires à l’AAH vont être fusionnées. 65 000 personnes, les plus sévèrement handicapées, bénéficient, sous conditions, du complément de ressources (179,31 €) ou de la majoration pour la vie autonome (104,77 €). En 2019, seule devrait subsister la moins élevée des deux. Soit une perte de 75 €.

Le gouvernement a certes assuré que les actuels bénéficiaires du complément de ressources continueront à le percevoir. Mais jusqu’à quand ? Et il n’y aura plus de nouveaux entrants.

Quant aux pensions d’invalidité, elles n’ont augmenté que d’1 % en avril. Un gain minime plus qu’absorbé par la hausse de la CSG – +1,7 point – pour les pensionnés y étant soumis.

 

Les associations de personnes handicapées demandent au gouvernement « d’abandonner toute notion de quota de logements accessibles ».

Accessibilité : dynamitage en vue

Difficile de faire pire. La seule mesure envisagée par le gouvernement sur ce dossier aboutirait à faire reculer l’accessibilité. Des logements en l’occurrence. Le projet de loi Élan prévoit d’abaisser de 100 % à 10 % la part de logements accessibles aux personnes handicapées dans les immeubles neufs. Les autres 90% devront simplement être évolutifs. C’est-à-dire qu’ils pourront être rendus accessibles en déplaçant une cloison, par exemple.

Objectif affiché : contribuer à faire baisser le prix de la construction. Contestable pour certains experts. Et surtout inacceptable pour les associations de personnes handicapées. Elles demandent le retrait de cet article. « Les dispositions actuelles du projet de loi remettent en cause le principe d’accessibilité universelle (…) inscrit dans la loi », estime d’ailleurs le Défenseur des droits.

 

École : faire mieux plus vite

Pas encore les félicitations, mais au moins les encouragements. Malgré les promesses, la rentrée a connu son lot de ratés : tous les enfants dont le besoin d’assistance avait été reconnu par la Maison départementale des personnes handicapées n’avaient pas leur auxiliaire de vie scolaire (AVS) début septembre 2017. Mais, tant que l’accompagnement des élèves en situation de handicap reposera sur des contrats aidés, il continuera à y avoir des milliers d’enfants sans AVS le jour J.

La transformation de ces 50 000 contrats précaires en emplois durables avait été engagée sous le mandat de François Hollande. Le gouvernement d’Édouard Philippe a décidé d’accélérer franchement le mouvement, avec 11 000 créations de postes au lieu des 6 400 programmés.

 

Emploi : des premières mesures insuffisantes

Le nombre de demandeurs d’emploi en situation de handicap continue de battre des records. Pôle Emploi en comptait plus de 510 000 en décembre 2017. En un an, leur nombre a augmenté deux fois plus vite que celui de l’ensemble des chômeurs.

Le gouvernement a engagé une réforme de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. Le quota de 6 %, applicable dans tous les établissements d’au moins 20 salariés, demeure. Mais le dispositif réglementaire va être simplifié. Cela ne suffira toutefois pas à inverser la tendance. D’autres mesures sont nécessaires et attendues. Notamment pour pérenniser les ressources, en chute libre, des fonds chargés de l’insertion des personnes handicapées.

 

Sophie Cluzel : « Il faut arrêter de financer, par exemple, des murs qui coûtent très cher et financer des services d’accompagnement. »

Compensation du handicap : cruciale mais oubliée

C’est la grande absente de cette première année de mandat. Pas un mot, ou si peu, sur la compensation du handicap. Pour vivre de manière autonome à domicile, de nombreuses personnes handicapées ont besoin d’aide humaine, d’aides techniques, etc. Près de 300 000 perçoivent ainsi une prestation de compensation du handicap. Mais cette PCH est loin de couvrir l’intégralité de leurs besoins. Or, aucune mesure corrective n’a été mise en œuvre ou n’est même envisagée. « Les droits accordés par les Maisons départementales des personnes handicapées ont tendance à diminuer », a même souligné le Défenseur des droits, dans un entretien accordé à Faire-face.fr.

En revanche, Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, s’est montrée plus prolixe sur la nécessité de faire évoluer l’offre médico-sociale. Elle veut moins d’établissements dans lesquels les résidents vivent à l’écart de la société et davantage de services qui les aident à vivre au milieu des autres. Un objectif louable. Mais il n’est réalisable que si les moyens dédiés à la compensation augmentent. Le prix du respect des droits humains.

A propos de Franck Seuret

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12 commentaire

  1. Et pendant ce temps, l’écart se creuse, les différences s’installent autant que la discrimination, l’isolement et le manque de confiance en soi…au final, enfants stigmatisés et mal orientés…et des parents désarmés..
    A l’écoute des enfants DYS / Facebook

  2. Bonjour,
    Dans le paragraphe consacré à « École : faire mieux plus vite », il faut simplement admettre qu’une promesse du type ‘aucun élève sans AVS le jour J » était irréalisable et ne peut être réalisée.
    Le recrutement d’agents /AVS/AESH ou le renouvellement d’un contrat d’agents AVS/AESH en poste est toujours conditionné par la prescription de la CDPH d’une MDPH. Or, une enquête réalisée par la CNSA à l’été 2017 auprès de l’ensemble des MDPH a montré que de nombreuses décisions CDPH pour un acompagnement par AVS/AESH sont trop tardivement connues des services de l’Éducation nationale pour permettre une mise en oeuvre effective le jour de la rentrée scolaire. C’est particulièrement vrai quand il s’agit pour un élève bénéficiant d’un accompagnement par AESH pour la première fois ou changeant d’établissement scolaire.
    D’autre part, la CNSA dans cette même enquête l’avoue lui même : « Malgré les efforts de coordination et de planification (des services académiques et MDPH), le traitement des demandes en lien avec la scolarisation reste fortement concentré sur le quatrième trimestre de l’année scolaire » soit juin-mi-juillet et dernière semaine Août.Et oui ,entre mi-juillet et dernière semaine, les services académiques ne fonctionnent pas !.
    Dès lors affirmer « (…) tant que l’accompagnement des élèves en situation de handicap reposera sur des contrats aidés, il continuera à y avoir des milliers d’enfants sans AVS le jour J. » est totalement absurde. outre un recrutement tardif, a imposer un cadre d’emploi AESH/AVS avec affectations en poste sur plusieurs élèves sur plusieurs établissements scolaires à 650 euros net par mois sans remboursement des frais de déplacement, il n’y a tout simplement pas de postulants assez fous pour l’accepter ou des AESH/AVS finissant par tomber malade et/ou à démissionner avant même de commencer.

    La réalité du terrain à venir restera toujours « A chaque rentrée scolaire, des milliers élèves en situation de handicap ne disposeront pas d’accompagnement par AVS/AESH le jour j, ces derniers ayant jeté l’éponge par souci de saine santé mentale ».

  3. #HandicapEnMarcheOuCrève
    #Macron avait promis 100€ d’augmentation de l’#AAH (Allocation Adulte Handicapé), cette promesse n’est toujours pas tenue !
    Il faut savoir qu’en France le budget de la #MDPH dépend du département, de ce fait , il existe d’énormes inégalités de traitement des handicapés selon le département de résidence.
    En demandant à la MDPH de prévoir une augmentation de 100€ de l’AAH sans en augmenter le budget, le gouvernement ne laisse qu’une variable d’ajustement, réduire le nombre de personnes reconnus handicapés.
    C’est ce qui se passe actuellement.
    De plus en plus de personnes qui étaient reconnus à un taux de handicape supérieur à 80% se voit régresser à un taux de 50% à 79%, premier pas vers la sortie.
    Idem pour ceux qui étaient reconnus à un taux de 50% à 79%, nombreux se retrouvent avec un taux inférieur à 50%. Dans ce cas, les plus touchés sont les personnes en couple dont le conjoint a des ressources car avec un taux inférieur à 50% les droits à l’AAH sont supprimés.

  4. Bonjour,
    Tout d’abord je tiens à remercier toute l’Equipe de FaireFace qui prend soin de relater la « juste réalité » des faits.
    Je suis profondément outrée de voir que le Gouvernement « campe » sur ses directives et je m’insurge de voir que non seulement Mr Macron n’a pas tenu ses promesses mais en plus dégrade fortement les Droits des Handicapés.
    Mme Cluzel me déçoit beaucoup et je m’insurge contre des propos « … ce sera comme un treizième mois… » avait-elle dit ! sauf qu’on en est loin du dit 13ème mois !!!
    Nous avons des combats, ce n’est pas une double-peine mais une triple peine car en étant à plus de 80 % handicap, avoir été honnête toute une Vie, avoir essayé de travailler autant qu’on a pu et être mariée avec deux enfants élevés dont un handicapé sans rien percevoir, alors qu’on reçoit des courriels réponses nous indiquant « l’A.A.H. reste des « duplicatas » au fil du temps…
    Dernier reçu, celui de Mme la Député Mme ABADIE LRM !!! ! Je tiens à préciser encore qu’à maintes reprises j’avais toujours envoyé des mails et reçu deux lettres sous Sarkozy (dont une à côté de la plaque et l’autre sans intérêt en disant qu’on facilitait les communes pour les handicapés) qui n’a jamais rien foutu, Hollande (septembre 2014) « sensible aux difficultés » sans jamais rien résoudre, Mme Neuville qui relatait mes informations écrites (avril 2015) tout en soulignant que « l’A.A.H. conserve sa vocation initiale d’apporter un revenu minimum de subsistance minimal (***ceux qui sont à 80 % peuvent crever ?!), et souligne toujours la spécificité dans le mode des revenus (***on commence à le savoir !). Celui-ci demeure plus favorable que pour les autres minimas sociaux à l’image du R.S.A (*** euh ? et quand on ne perçoit plus rien justement handicapé en couple ?), Mme Annie DAVID (janvier 2017) « Les sénatrices et sénateurs n’ont du groupe Communiste, Républicain et Citoyen n’ont pas pu déposer d’amendement à ce sujet… les débats parlementaires empêchaient de faire progresser les droits et conditions de vie de ceux que les institutions doivent protéger. La deuxième lecture à l’A.N. n’a pas permis de nouveaux amendements en ce sens, le seul concernant la retraite des travailleurs handicapés, pas sur la déconjugalisation de l’A.A.H., Mr Réault avait pris contact dans ce sens avec une pétition du mouvement citoyen « Double Handicap » , autre mail à Mme Neuville et réponse (15 avril 2015) comme une circulaire d’où ma réponse « cinglante » à ce mail, j’ai bien aimé sa greffe « Mme la ministre a bien pris connaissance, elle m’a chargé de vous, … « les revenus du conjoint sont eux systématiquement abattus de 20 % (**vous parlez d’une fleur si nous ne percevons jamais ou que très peu d »A.A.H.), puis maintenant cette lettre de Mme ABADIE ! Et Eux ? que feraient-ils sans A.A.H. s’ils n’avaient pas été élus ?! il y a un moyen de trouver dans la Constitution un principe de base : celui d’aider TOUS les handicapés, mais ce principe n’est plus respecté depuis des décennies !!!
    Percevoir 30 euros avant et plus rien maintenant en étant à plus de 80 % d’handicap ?!
    Va t-il falloir se brûler vive sur la place publique pour alerter les Gouvernements ? je ne pense pas que ça sensibiliserait !!!

  5. Je trouve ce bilan encore très très gentil !!!…
    Il n’y a en fait que régression sociale, promesses non tenues et propagande trompeuse de la part de ce président et ce gouvernement qui ne pensent qu’à se gaver sur le dos des plus démunis.
    Et Cluzel n’est qu’une traitresse à la cause des handicapés, tout juste bonne à obéir à son dieu et maître Macron, probablement pour se forger une place et une retraite en or massif, en remerciement de bon et loyaux services… dans un quelconque conseil d’administration grassement rémunéré à grands coups de jetons de présence… Lamentable !

    Pourquoi donc les associations, APF en tête, ne bougent pas le petit doigt pour revendiquer efficacement ce qui devrait l’être ? Qu’est devenu NPNS ??? N’y a t-il que pour récolter des dons que ces associations sont efficaces ?

    Si vous voulez vraiment que les choses bougent, allez plutôt voir du coté de chez Eric MICHIELS !
    https://click.mail.change.org/?qs=4ce2b4138613cc06e1b844dcea192eddb19ca9aa0d49a26c2bc43216ac57dbd753f8f9393fae075f941e3e4cbb81debc60e21c028461d0e9f11d30a903fd1ebc

    PS : J’imagine que mon message va une nouvelle fois être censuré ?… 🙁

  6. MERCI POUR LES HANDICAPEES AVEC 690 EUROS DE PENSION IL ME RETIRE 9EURO 80 DE CSG JE SI LOIN DE PRENDRE DES VACANCES

    C EST UNE HONTE MONSIEUR LE PRESIDENT

  7. Bonjour
    Tout est à revoir en France, noud zvons un systeme qui est vieux et Macron veut retourner à l.epoque de croc magnon. Les handicapés seront vu comme sorcier si cela continu. On parle de discrimination mais qui en est a l.origine? Les politicards. Un ex : qui a dit de ne plus assister les gents ? Les hommes politiques donc maintenant pour bcp de français nous les PH nous sommes des assistés, nous volons leur argent. Macron a visé le plus de personnes pour avoir plus de voix. Il nous a trompé. Perso je suis perdu car j.arrive plus à travailler je suis en couple donc la aah à fondu mon conjoint taf pour lui et moi mes sous le peu que je touchais etait pour courses. Plus de petits plaisirs…. je dis touchais car j.attends la decision de la mdph pour un renouvellement. Je suis au 8eme mois je n.ai plus rien. 8 mois c.est quoi cd delir en plus leur serveur de suivi du dossier est en rade depuis un mois et le pire c.est lorsqu on evoque ce pb on se fait engueuler… on est pris vraiment pour des cons.

  8. Bonsoir,
    Le pire reste à venir; allez consulter l’article du Monde du 18 mai qui décrit comment Bercy envisage de reformer les prestations sociales; l’AHH est dans le viseur, ils veulent changer les modalités d’attribution, contrôler « le stock de bénéficiaires » comme Bercy les appelle et « incitation » à l’emploi??? Ce gouvernement n’a rien de philanthropique, même avec les personnes handicapées. Renseignez vous sur ces projets, c’est une horreur pour les plus démunis du pays.

  9. Monsieur Macaron n’a parlé de priorité du quinquennat que pour obtenir les voix des personnes concernées par le handicap, c’est aussi simple odieux et opportuniste que cela ! Le handicap ne l’intéresse nullement.
    Quant a Mme Cluzel, contrairement aux dires elle ne connaît pas plus que son cas personnel le monde du handicap. Lorsqu’on lui écrit pour parler d’un cas lourd et complexe nécessitant un suivi quotidien très particulier, elle vous envoie l’adresse d’un service scolaire…elle ne comprend rien à rien.
    Et quant à Mme Macron seul l’autisme l’intéresse car comme elle l’a dit  » je connais des gens qui ont un enfant autiste » !
    Pour un politique, le handicap est une perte de temps et d’argent.

  10. Pendant ce temps, Mme Macron fait des selfies avec un « stock » d’handicapés (je reprends le terme du rapport de Bercy)
    de force (d’où la baisse du pourcentage d’invalidité + exclusions qui vont s’accélérer). Mais curieusement, le non-prise en charge des ressources a été balayée d’un revers de main: or l’inclusion, c’est d’abord pouvoir être en lien avec les autres, avoir le droit de former un couple, comme tout le monde. La solitude, ça tue. Mais ça, on n’en parle pas, Mme Macron ?

    La hausse de l’AAH est un enfumage: bientôt les montants de l’AAH seront pris en compte dans les « revenus »/ calcul de l’APL, qui baissera pour les handicapés.

  11. Sans action menée conrètement par les associations, et dûment médiatisée, la réforme des prestations sociales révélée ces jours-ci par la presse nous promet un avenir très sombre. Nous connaissons la pauvreté, demain ce sera la misère, peut-être même que certains d’entre nous parmi les plus isolés se trouveront dans un dénuement sans nom, privés de moyens de chauffage, dénutris, voire carrément à la rue.
    Quelles actions l’APF compte t-elle mener pour nous éviter cela ?

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